Infographiste Print & WebStéphane CASTELLI

Retour vers le passé


C'est en 1980 que je découvre les métiers de l'imprimerie.

A cette époque, j'étais bénévole dans une association loi 1901 ayant pour vocation la recherche, l’étude, la sauvegarde et la valorisation du patrimoine archéologique, avec des actions menées essentiellement en Plaine de France (association JPGF dont je suis actuellement en train de réaliser le site Web). Aucun rapport avec les fouilles archéologiques me direz-vous ? Détrompez-vous !

Arrive la période cruciale dans la vie d'un étudiant où il me fallait trouver vers quel métier me diriger. Certes passionné de photographie, une école de photographe de presse me paraissait toute indiquée, d'autant que mon niveau d'anglais m'aurait ouvert de belles perspectives.

L'investissement matériel s'est vite avéré d'un coût très élevé. Ayant découvert à la même période la photogravure et les métiers de l'imprimerie grâce au président de l'association d'archéologie (Rémy Guadagnin) qui n'était autre qu'un ancien photograveur, c'est après avoir visité son ancienne entreprise que j'ai décidé de suivre cette voie.

Je passe alors l'examen d'entrée à la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris (Gobelins 75013), et parallèlement celui du Lycée Corvisart de Paris (75013).
Reçu aux 2, je privilégie le Lycée Corvisart avec son BEP de Praticien de Laboratoire des Industries Graphiques au BEP de Conducteur Offset des Gobelins. Le Lycée Corvisart n'étant pas vraiment équipé pour la pratique, ce sera à l'École Estienne que mes cours de pratique et de théorie seront dispensés.

Une fois obtenu ce diplôme, je décide de m'inscrire (en candidat libre auprès de l' INIAG) au CAP de Photographe Offset que je réussi également.

Tout de suite après, en septembre 1983, je décroche mon premier emploi dans une imprimerie de labeur. Je ne faisais certes pas de photogravure, mais ce poste de monteur-copiste m'a montré un autre aspect de l'imprimerie, m'impliquant bien plus dans les contraintes de l'impression offset que si j'avais travaillé, je pense, dans une photogravure. Cette première expérience me laisse un excellent souvenir, et j'ai depuis conservé d'excellents contacts avec une majorité de mes collègues présents à mes côtés dans cette première aventure et surtout avec mon premier chef, grâce auquel j'ai pu développer et conserver cet amour d'un travail bien fait.